De la douleur à la douceur, par La Plume d’Isandre

 

Grâce à mon métier, j’ai la chance de faire de merveilleuses rencontres : Plume en fait partie.

Ce qui était un parfait hasard à l’origine – un échange sur un groupe Facebook – s’est avéré être une évidence. 

Elle m’a donné l’opportunité de mettre des mots sur ce qui était enfoui au plus profond de mon cœur : mon message, ma mission, ma contribution au monde.

Quant à moi – à ce qu’elle dit, je lui ai appris à évoluer avec plus de douceur envers elle-même…

Découvrez le témoignage de La Plume d’Isandre dans ce bel article qu’elle a écrit spécialement pour le blog.

 

 

Nous avons tous déjà lu ou vu, je pense, au moins un de ces films et livres un peu hollywoodiens…

… avec cette personne qui, suite à un choc, une grave maladie, une épreuve, a les yeux qui s’ouvrent, regarde sa vie comme elle est, et se dit que vraiment non, ça ne va pas, ça ne lui correspond pas, il faut tout changer.

Je ne dis pas que ces films ou livres ne sont pas bons, il y en a que j’aime beaucoup, et ils peuvent être une très bonne inspiration, pour certains. Sauf que.

Sauf que, dans les années précédentes, il m’est arrivé certains de ces chocs, disons. Dont je ne me suis pas réveillée du tout en me disant « oh, mais bien sûr, mettons tout ce qui constituait ma vie à la poubelle et recommençons à zéro ».

Bien au contraire, si, bien sûr, il y a toujours des trucs pas franchement parfaits dont on voudrait se débarrasser, en ce qui me concerne, je me suis plutôt rendu compte à quel point je tenais à certains des éléments de ma vie comme elle était.

Je ne trouvais pas du tout que ma vie était « trop superficielle » avant, au contraire, elle ne faisait peut-être pas rêver dans les chaumières, mais j’en étais plutôt contente, dans le fond, et même assez fière.

Et donc, non, je n’avais pas envie de tout jeter du tout, mais au contraire de m’accrocher. Je ne voulais pas qu’elle change autant aussi vite ma vie… Je l’aimais, quoi… Sauf que.

 

Et bien la vie, elle change, que je le veuille ou non.

Et même les changements plaisants sont déstabilisants, surtout quand votre état de santé n’est pas un élément très stable non plus, ce qui est mon cas.

Donc, me voilà, sortant d’épreuves qui ont été un gros bouleversement et me disant « ah bon donc il faut que je fasse encore des gros changements ? Moi, là je voudrais surtout du calme et du repos, en fait…mais bon, s’il le faut ».

 

En réalité, j’avais surtout envie de retrouver cette zone de confort tant décriée, et de ne plus être trop secouée.

Et puis la vie évolue – ou pas d’ailleurs… à ces endroits où j’aimerais qu’elle évolue un peu plus -, et entre temps je pars même en Autriche, il y en a des changements, non ?

Et je continue à chercher partout pour trouver où est ma nouvelle place exactement, maintenant, au milieu de tous ces changements, et donc à me dire que je dois en effectuer d’autres. Plein d’autres.

Mais alors en y allant à fond, là, franchement… Ah oui mais quoi exactement au juste ? Surtout avec les forces amoindries, physiquement comme moralement, que j’ai à ce moment-là.

 

Et puis je rencontre Julia.

J’ai d’abord la chance de faire avec elle deux méditations guidées par Skype, toutes douces, apaisantes, qui me font du bien moralement et physiquement.

Et j’y trouve, grâce à elle, un endroit imaginaire pour aller me ressourcer et me reposer. Je continue donc à la lire et à l’écouter.

A voir Julia, je ne dirais pas que je pense à la douceur, je vois une personne dynamique, efficace, directe. Mais lorsque je l’écoute ou je la lis… d’abord, je me dis que c’est tout léger, d’ailleurs même parfois que c’est sympa mais que ça ne s’adresse pas vraiment à moi ce qu’elle raconte.

 

Et puis tout à coup, il y a un truc qui fait clic.

Un petit clic sans violence, mais incroyablement précis.

Un jour, je lui ai dit qu’elle me faisait penser à une « ostéopathe des idées », et c’est exactement cela, mais une ostéopathe qui sait travailler avec finesse, sans douleur.

Et j’ai encore du chemin à faire, mais un de ces « dé-clics » les plus importants, et qui m’a fait le plus de bien, c’est que non, je n’ai pas forcément à tout révolutionner d’un seul coup dans ma vie, si je ne le souhaite pas.

Que je peux faire évoluer des choses petit à petit, tout doucement, lentement mais sûrement, et que si je dois tout de même changer pour mieux apprécier ma vie comme elle est, ou mieux m’apprécier comme je suis, je ne suis pas forcément obligée de me faire violence.

Qu’une toute petite impulsion dans le bon sens peut avoir un grand effet sur mon bien-être. Et justement, Julia sait toujours comment créer cette petite impulsion qui a un grand effet.

Elle ne fait pas faire du sur place, ou s’avachir sur son sort, loin de là, elle conduit même à garder ou à retrouver certaines exigences nécessaires.

Mais elle m’apprend à évoluer avec plus de douceur, tout d’abord envers moi-même. Et dans ce monde qui est souvent si brutal, je ne vous apprends bien, de la douceur efficace, ça fait vraiment beaucoup de bien… un clic à la fois.

 

Envie de retrouver votre équilibre de vie(s) ? Découvrez comment je peux vous y aider !

 

Qui est la Plume d’Isandre ?

Expatriée à Vienne en Autriche, La Plume d’Isandre est blogueuse livres et voyages.

Vous pouvez retrouver cette « exploratrice de l’écriture » comme elle se définit sur son blog ou sur sa page Facebook.

2018-04-12T11:11:37+00:00 By |Prendre sa place|

About the Author:

Bonjour, je suis Julia Mouftiez ! Je suis coach en épanouissement personnel certifiée par l'École Française de Sophrothérapie et la Fondatrice de Sens O'karé. J’aide les femmes à retrouver un équilibre entre les différents domaines de leur(s) vie(s) et s'épanouir sereinement au quotidien. C'est pour elles que j'ai créé des programmes pour revenir à ce qui leur est essentiel, reprendre confiance en elles, retrouver une harmonie intérieure et s'autoriser à vivre pleinement leur vie. Par ailleurs, je suis maman de deux garçons, blogueuse et passionnée par le développement personnel.

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